Droit au travail. Les travailleurs et les journalistes appelés à valoriser le travail et la mémoire professionnelle à l’occasion du 1er mai 2026.

À l’occasion de la Journée internationale des travailleurs célébrée ce 1er mai de chaque année, l’abbé Delphin Amali Bukunguta, chancelier du diocèse, a lancé un message fort en faveur de la valorisation du travail comme droit fondamental.
« Saint Joseph travailleur, donne-nous l’intelligence de créer le travail, car c’est un droit pour tout le monde », a-t-il déclaré lors de la célébration eucharistique en la Cathédrale Notre-DamedelaPaix de Bukavu.

Dans son homélie, le chancelier a souligné que le travail est une source de dignité et de respect. Il a rappelé que Jésus-Christ lui-même était connu à travers le métier de son père, invitant ainsi les fidèles à travailler dans la crainte de Dieu. Selon lui, le travail permet également de subvenir aux besoins des familles et constitue un pilier essentiel de la vie sociale.

Après la messe, les journalistes se sont rendus à Labotte, dans la salle Auditorium de la femme, pour la suite des activités marquant cette journée. Cette première journée a été consacrée aux témoignages et à la mémoire des journalistes disparus.

Au cours de cette activité, le directeur de la Radio Maendeleo, Thaïs Bagula, est revenu sur son parcours professionnel depuis ses débuts dans la presse. Il a rendu un vibrant hommage aux journalistes disparus qui l’ont encadré, saluant leur contribution dans sa carrière et dans le développement des médias dans la province. Il les a qualifiés d’icônes dont les enseignements continuent d’inspirer sa pratique quotidienne du journalisme.

Prenant la parole, le président de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) SectionduSud-kivu, Darius Kitoka, a également évoqué les parcours de plusieurs journalistes disparus, mettant en lumière leur professionnalisme et leur engagement. Il a appelé les journalistes qui sont dans la profession à suivre leur exemple, notamment en cultivant la solidarité et l’esprit de confraternité dans l’exercice du métier.

Plusieurs autres témoignages ont été livrés pour honorer la mémoire des confrères et consœurs disparus. Les journalistes ont ensuite inscrit des messages dans le livre d’Or, en souvenir des moments partagés avec ces professionnels de la presse au cours de leur carrière.

Les activités liées à la Journée mondiale de la liberté de la presse se poursuivront jusqu’au dimanche 3 mai, la date de la célébration de la journée.

Florence Zawadi

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