Droit de l’enfant. AJDH appelle a plus de conscience dans l’éducation parentale.

À l’occasion de la Journée de l’Enfant Africain célébrée ce 16 juin, l’Alliance des Journalistes pour la Défense des Droits Humains (AJDH) attire l’attention des autorités, des organisations de protection de l’enfance et de la communauté sur la situation préoccupante des enfants abandonnés.

À travers nos villes et nos villages, de nombreux enfants vivent aujourd’hui sans protection parentale, sans accès adéquat à l’éducation, aux soins de santé et à une alimentation suffisante. Certains sont contraints de vivre dans la rue, exposés à diverses formes de violences, d’exploitation et de discrimination.

Cette journée nous rappelle que chaque enfant a droit à une famille, à la protection, à l’éducation et à un avenir digne. Les enfants abandonnés ne doivent pas être oubliés. Ils représentent une responsabilité collective qui exige l’implication des pouvoirs publics, des organisations de la société civile, des médias et de toute la population.

L’AJDH appelle les autorités compétentes à renforcer les mécanismes de protection de l’enfance, à soutenir les centres d’accueil et à mettre en place des programmes durables de réinsertion sociale pour ces enfants vulnérables.

En cette Journée de l’Enfant Africain, engageons-nous à faire respecter les droits de tous les enfants, sans distinction. Un enfant abandonné aujourd’hui ne doit pas être un adulte oublié demain.

Mariamu Kitoga Solange
Coordonnatrice de l’Alliance des Journalistes pour la Défense des Droits Humains (AJDH)

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