Depuis plusieurs jours, la ville de Bukavu fait face à une rareté de carburant. Les stations-service sont fermées, leurs accès bloqués par des chaînes. Cette situation, qui semble être délibérément orchestrée, paralyse les transports publics.
La rareté des motos-taxis, des taxis-voitures et des minibus impacte lourdement la circulation des personnes et des biens. Par conséquent, de nombreuses activités commerciales tournent au ralenti.
Selon M. Pascal Nt., cette simulation de rupture de stock se manifeste par la présence de chaînes rouges et blanches autour des stations. De nombreux conducteurs attendent des heures pour obtenir quelques litres d’essence, tandis que d’autres sont contraints de l’acheter à des prix exorbitants, bien au-delà des tarifs officiels.
La population s’interroge sur le comportement des fournisseurs locaux. La FEC ne s’est pas encore prononcée, et les autorités semblent, quant à elles, peu disposées à agir.
Face à ce silence, le Bureau de coordination de la société civile et d’autres organisations dénoncent cette manœuvre des commerçants, qu’ils qualifient de « cauchemar » pour les citoyens.
La population lance un appel urgent aux autorités de tutelle afin qu’elles interviennent pour rétablir l’ordre dans ce secteur et épargnent à la population d’autres souffrances et un stress inutile.
La rédaction